Le lycée a ouvert en 1963 sous la forme d’un Centre d’Enseignement Technique (CET) avec l’appellation « École des Métiers du Bois ». Il s’ouvre dans les bâtiments d’une ancienne usine de filature dont il reste pas un seul vestige aujourd’hui.
En 1974, l’appellation François Mansart est choisi par le Conseil d’Administration.
Dès les années 60, la carte des formations ne cesse d’évoluer intégrant des formations du supérieur puis des formations technologiques et générales pour devenir un lycée polyvalent tout en gardant son âme liée aux métiers du bois.
Il est rénové totalement entre 1989 et 1994 pour prendre sa forme actuelle.
François Mansart, Architecte
Né le 23 janvier 1598 à Paris, au faubourg Saint-Victor où il est mort le 23 septembre 1666, François Mansart est un architecte français. Il est considéré comme le principal précurseur de l’architecture classique en France.
Le Château de Maisons-Laffitte (1641-1650), reconnu comme le chef-d’œuvre de Mansart et un modèle d’architecture classique, a été copié dans toute l’Europe.
La plupart des nombreux et estimables édifices érigés par Mansart ont presque tous disparu et ne sont connus que par les gravures ou par la liste qu’en a laissée l’écrivain Charles Perrault.
À Paris, il ne subsiste plus que la façade restaurée de l’hôtel Carnavalet, et le temple du Marais, rue Saint-Antoine. Le seul bâtiment intact demeurant aujourd’hui est L’hôtel de Guénégaud (60, rue des Archives - 75003 Paris) qui fut réalisé entre 1651 et 1655 pour Henri de Guénégaud comte de Montbrison, marquis de Plancy, secrétaire du Roi, maître des Comptes et conseiller d’État.
La "mansarde", concept architectural
Une mansarde est un comble brisé (dont chaque versant a deux pentes : un brisis et un terrasson articulés par la ligne de bris).
L’invention est attribuée à François Mansart dans la première moitié du XVIIe siècle ; cependant l’aile du palais du Louvre construite par Pierre Lescot en 1546 (soit un demi-siècle avant la naissance de François Mansart) avait déjà un comble brisé. Si Lescot conserve la forte pente des toits médiévaux, il remplace la partie haute par un terrasson invisible du sol éclairé par un étage d’attique qui fait disparaître le toit. Ainsi le comble brisé, bien qu’inventé par Lescot pour le Louvre n’a été vulgarisé que plus tard sous l’appellation de « toit à la Mansart ».